Elles glissent sur mes joues encore et encore
Elles roulent dans mon cou, sans répit ni barrière
Une chaleur dans mon c½ur, comme un besoin
Se mélange à ma peau froide
Un contraste étonnant et bienveillant
Mais pourtant si différent des autres fois
Un étrange sentiment, de l'amour, de la peur, de l'horreur
Un mélange, surement, je ne sais pas, je ne sais plus
Finalement une colère m'envahi, je m'en veux tellement
De ne pas être forte, de montrer ma faiblesse
Je m'en veux de pleurer comme une gamine
Ma main essuies avec dégout mes yeux remplient de larme
Je me lève et me tient droite,
Je vais faire face à ce monde qui est si dure
Je vais être forte et ne plus pleurer
Je vais défier la vie
Oui, je vais vivre, enfin!
